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Top 5 des pilotes de F1 argentins

Top 5 des pilotes de F1 argentins

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Top 5 des pilotes de F1 argentins

Top 5 des pilotes de F1 argentins

Si Messi est devenu encore davantage un monument du sport argentin suite à la victoire de la sélection nationale en finale de la coupe du monde de football, voici les plus illustres pilotes de Formule 1 argentins de l'histoire.

Notons par ailleurs qu'il faut remonter à... 2001 pour retrouver la race d'un pilote argentin en Grand Prix, avec Gaston Mazzacane, qui avait couru en 2000 et 2001 pour les équipes Minardi et Prost Grand Prix, sans avoir marqué de point.

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5. Roberto Mieres Après s'être distingué en voitures de sport en Argentine, Roberto Mieres s'est vu offrir par sa fédération l'opportunité de disputer plusieurs courses en Europe au début des années 50. Recruté par l'équipe officielle Gordini, il effectuait ses débuts en championnat du monde de Formule 1 à l'occasion du Grand Prix des Pays-Bas 1953, à Zandvoort.

Il décidait de s'engager au volant de sa propre Maserati l'année suivante, avant de rejoindre l'écurie officielle de la marque italienne au milieu de la saison 1954, signant deux quatrièmes places en Suisse et en Espagne. Quatrième ce sera également son meilleur résultat en 1955 aux Pays-Bas, toujours avec Maserati, pour ce qui constituait sa dernière saison en F1. Après quelques apparitions en voitures de sport, Mieres se retirait du sport automobile pour se consacrer à son autre passion : la voile, et a même représenté son pays dans cette discipline aux Jeux Olympiques de 1960. Il est décédé en 2012, à l'âge de 87 ans.

4. Onofre Marimon Autre figure de la colonie argentine en Formule 1 aux débuts des années 50, Onofre Marimon, dans l'ombre des "patrons" Gonzalez et Fangio, le jeune Onofre Marimon a fait ses débuts en championnat du monde à l'occasion du GP de France à Reims-Gueux, sur une Maserati de la Scuderia Milano, à 28 ans seulement.

Devenu pilote officiel Maserati en 1953, il décrochait son premier podium lors du Grand Prix de Belgique de cette même année, avec une troisième place à Spa. Marimon rééditait cette performance en 1954 lors du Grand Prix de Grande-Bretagne, pour ce qui allait constituer sa dernière sortie en course. Il trouvait en effet la mort, à 30 ans, lors des essais qualificatifs du Grand Prix d'Allemagne, sur la redoutable Nordschleife du Nürburgring. Onofore Marimon est officiellement le premier pilote à décéder au cours d'une épreuve du championnat du monde de F1, créé en 1950.

3. José Froilan Gonzalez "Le Taureau de la Pampa", comme l'avaient surnommé les Britanniques à l'époque, se caractérisait par un physique plutôt robuste, et un courage hors du commun. Après des débuts en championnat du monde à Monaco (abandon), José Froilan Gonzalez contribuait à écrire une page d'histoire en décrochant son premier succès en 1951 lors du Grand Prix de Grande-Bretagne à Silverstone, offrant surtout à la Scuderia Ferrari son tout premier succès en championnat du monde.

Troisième du championnat cette même saison, il connaissait deux saisons plus compliquées en 1952 et 1953 avec Maserati, avant de signer une seconde victoire l'année suivante, toujours à Silverstone. Après diverses apparitions au volant de Ferrari, Maserati, et même Vanwall, Gonzalez disputait son dernier Grand Prix avec Ferrari en 1960, chez lui en Argentine. Il est mort en 2013, à 90 ans.

2. Carlos Reutemann

Figure incontournable du sport argentin, Carlos Alberto "Lole" Reutemann s'est illustré en Formule 1 de 1972 à 1982. Le natif de Santa Fe a effectué ses classes chez Brabham durant cinq saisons, remportant trois Grands Prix en 1974, puis un autre en 1975, où il terminait troisième du championnat. Il intégrait la Scuderia Ferrari en 1976 après l'accident de Niki Lauda sur le redoutable Nürburgring et allait s'imposer à cinq reprises pour l'équipe d'Enzo Ferrari, notamment en 1978 où il décrochait trois victoires et terminait encore troisième du championnat.

Après un passage éclair chez Lotus en 1979, il était enrôlé par l'équipe Williams en 1979. C'est avec la structure britannique qu'il allait connaître sa meilleure campagne en F1 en 1981, avec deux victoires, une deuxième place au championnat et un titre raté de justesse face à Nelson Piquet (Brabham). Une terrible déception dont "Lole" n'allait jamais se remettre. Après deux Grands Prix en 1982, l'Argentin décidait de tourner le dos à la F1. Reconverti dans la politique, gouverneur puis sénateur de la province de Santa Fe, Reutemann est décédé en 2021, à 79 ans.

5. Juan Manuel Fangio

La légende. Après s'être illustré lors d'épreuves sur les routes argentines lors des années 40, Juan Manuel Fangio a fait partie des pilotes soutenus par la fédération de leur pays pour se montrer en Europe. Intégré à l'armada Alfa Romeo en 1950, lors de la toute première année d'existence du championnat du monde, le maestro remportait trois courses (sur sept, en comptant Indianapolis), mais son abandon lors du tout premier Grand Prix de l'histoire à Silverstone lui coûtait le titre, qu'il cédait à son équipier Giuseppe Farina. Il prenait sa revanche avec un premier sacre l'année suivante, marquée par trois autres victoires.

Ecarté des circuits suite à un grave accident à Monza en 1952, Fangio retrouvait le championnat du monde en 1953 avec Maserati. Après deux premiers Grands Prix (et deux victoires) sous les couleurs de la marque au Trident début 1954, il intégrait l'impressionnante armada Mercedes à partir du Grand Prix de France, et alignait quatre nouveaux succès, qui lui assurait un deuxième titre. Il ajoutait un troisième sacre, encore avec Mercedes, en 1955, avant que le constructeur allemand ne se retire de la compétition suite à la tragédie du Mans en juin de cette même année.

Juan Manuel Fangio trouvait refuge au sein de la Scuderia Ferrari en 1956, scellait une nouvelle couronne avec trois nouvelles victoires, mais les relations avec Enzo Ferrari s'avéraient tellement exécrable qu'il décidait de changer à nouveau de crèmerie. Avec Maserati, Fangio demeurait sur le toit du monde, décrochant un cinquième et dernier titre mondial. Un record qui a tenu jusqu'en… 2003, lorsque Michael Schumacher décrochait le sixième de ses sept titres mondiaux. Après quelques apparitions en 1958, le grand Fangio raccrochait son casque. Il est décédé en 1995, à 84 ans.

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