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Newey : "Tout le monde aurait dû" anticiper le phénomène de "marsouïnage"
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Newey : "Tout le monde aurait dû" anticiper le phénomène de "marsouïnage"

Newey : "Tout le monde aurait dû" anticiper le phénomène de "marsouïnage"

Actualités F1

Newey : "Tout le monde aurait dû" anticiper le phénomène de "marsouïnage"

Newey : "Tout le monde aurait dû" anticiper le phénomène de "marsouïnage"

Adrian Newey, célèbre directeur technique de Red Bull Racing, estime que l'ensemble des écuries 2022 "aurait dû" prévoir le phénomène de rebonds des monoplaces avec la nouvelle réglementation 2022.

Le "marsouinage" a été au cœur des discussions cette saison dans le paddock, avec des écuries, dont Mercedes et Ferrari, qui ont été impactées par ce phénomène de rebonds dans la première partie de saison.

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Red Bull Racing est l'une des écuries ayant le moins souffert de ce phénomène. L'écurie autrichienne domine désormais la F1 en 2022, avec à la clé les titres de champion du monde pilote (Max Verstappen) et constructeurs, soit un premier doublé depuis 2013.

Newey a étudié l'effet de sol dans sa jeunesse

L'effet de sol est l'une des principales caractéristiques de ces nouvelles monoplaces de 2022, dont l'une des conséquences est le "marsouïnage".

Dès sa première saison de Formule 1, Newey a été confronté au phénomène de rebonds des monoplaces. Dans une interview donnée à Auto Motor Und Sport, l'aérodynamicien revient sur ses jeunes années où il avait étudié le sujet.

"J'ai étudié l'aérodynamique à effet de sol et mon dernier projet pendant mes études portait sur l'application aux voitures de sport," s'est-il souvenu. "Je cherchais un stage et j'ai écrit aux équipes qui ont concouru pendant la saison 1980. La plupart d'entre elles n'ont pas répondu. Harvey Postlethwaite, qui travaillait chez Fittipaldi (écurie brésilienne ayant participé aux championnats du monde entre 1980 et 1982) à l'époque, m'a alors proposé un poste d'apprenti dans son département aérodynamique. Il s'est avéré que j'étais le chef du département ce jour-là. Il n'y avait que moi."

En savoir plus sur l'effet de sol

Newey a anticipé le marsouïnage en 2022

L'homme aux douze monoplaces championnes du monde se souvient de l'époque Fittipaldi et des leçons qu'il a tirées du phénomène de rebonds.

"J'avais une compréhension de base du principe de l'effet de sol," a-t-il souligné. "Et aussi du phénomène que nous avons vu 40 ans comme le "porpoising" (marsouinage) ou le "bouncing" rebonds). J'ai donc deviné ce qui nous attendait. Tout au plus ai-je été surpris par l'ampleur du phénomène. En fait, tout le monde aurait dû le savoir. C'est un phénomène qui est dans les gènes de ces voitures."

Difficile de simuler le phénomène de rebonds en soufflerie

Mercedes a eu du mal cette saison à maîtriser le phénomène. Les simulations faites à Brackley prédisaient que leurs monoplaces devaient être plus rapides que ce qu'elles ont été en début de saison. Mais à chaque fois que l'écurie allemande cherchait à opérer la W13 au plus proche du sol, le phénomène de rebonds s'amplifiait, augmentant ainsi la difficulté de ses pilotes à la maîtriser.

"Il est difficile de traduire ce problème en un modèle. Le modèle est fixé dans la soufflerie, on ne peut donc pas le simuler," a précisé Newey. "Mais il y avait des moyens de le prédire et nous l'avons maîtrisé assez rapidement. Avec nos évolutions apportées le dernier jour, à la fin des essais de Bahreïn, nous l'avions contenu au point qu'il n'était plus gênant."

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