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Gp de F1 Belgique 1961 - La dernière Ferrari jaune

Gp de F1 Belgique 1961 - La dernière Ferrari jaune

Actualités F1

Gp de F1 Belgique 1961 - La dernière Ferrari jaune

Gp de F1 Belgique 1961 - La dernière Ferrari jaune

En marge du Grand Prix d'Italie, Ferrari célèbrera ce week-end ses 75 ans en apportant quelques touches de jaune à sa F1-75. L'occasion pour GPFans de revenir sur la dernière apparition en Grand Prix d'une Ferrari jaune.

"Donnez une feuille de papier à un enfant, des crayons de couleur et demandez-lui de dessiner une voiture, il est fort probable qu'il la colorie en rouge". De l'aveu même d'Enzo Ferrari, dans l'imaginaire de chacun, une voiture est souvent de couleur rouge.

La Scuderia Ferrari fait partie intégrante de l'histoire de l'automobile et de la Formule 1. Quand on pense à une monoplace de Maranello, on se l'imagine souvent avec une carrosserie rouge. Le "Rosso Corsa" est la nuance de rouge qui est associée depuis maintenant des décennies à la firme italienne. Cependant, une autre couleur fait elle aussi partie de l'ADN di Cavallino Rampante : le jaune. Cette couleur appartient à la ville de Modène, ville de naissance d'un certain Enzo Anselmo Giuseppe Maria Ferrari.

La Ferrari 156 "shark nose"

En 1961, Ferrari engageait un trio de pilote composé de Phil Hill, Richie Ginther et Wolfgang von Trips. Ces trois pilotes pilotaient des Ferrari 156 de couleur rouge, la couleur de l'écurie d'usine. Cependant, lors du Grand Prix de Belgique 1961, la Scuderia Ferrari a intégré l'engagement de l'Équipe nationale belge et de son pilote Olivier Gendebien.

À cette occasion, la firme de Maranello met à disposition du pilote belge, tout juste vainqueur des 24 heures du Mans, la Ferrari 156 utilisée par Wolfgang vonTrips à Monaco. Cette dernière s'avère être moins puissante et plus lourde que les monoplaces allouées aux pilotes d'usine. Autre différence de taille, la monoplace d'Olivier Gendebien sera jaune.

Rapidement dans le rythme des pilotes d'usine, le pilote belge réalise l'exploit de se qualifier en troisième position sur la grille de départ de son Grand Prix national. Gendebien partage la première ligne (3 emplacements à cette époque) avec Phil Hill (Ferrari) et Wolfgang vonTrips (Ferrari).

Surpris dès le baisser du drapeau par Graham Hill au volant de sa BRM, les pilotes Ferrari se lancent à la poursuite de l'Américain. Les monoplaces italiennes reprennent finalement le contrôle de la course après seulement quelques virages. Au volant de sa Ferrari jaune, sous les ovations de son public, Olivier Gendebien vire plusieurs fois en tête de la course, engagé dans une intense bataille avec Phil Hill.

Au volant d'une Ferrari moins puissante et plus lourde que celles fournies aux pilotes d'usine, Olivier Gendebien doit se résoudre à ne pas tenter le tout pour le tout et voit ses coéquipiers Hill et Trips le dépasser. Il rétrograde finalement à la quatrième place de la course, doublé cette fois-ci par la troisième Ferrari rouge pilotée par Ginther.

À l'abaissement du drapeau à damier, Olivier Gendebien décroche une très belle quatrième place à 45 secondes du vainqueur de la course, l'Américain Phil Hill. Ce jour-là, quatre Ferrari ont terminé aux quatre premières places sur le podium de Spa-Francorchamps.

Vidéo - La Ferrari 156 jaune

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