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Domenicali : "Non, je ne vends pas l'âme de la Formule 1"

Domenicali : "Non, je ne vends pas l'âme de la Formule 1"

Actualités F1

Domenicali : "Non, je ne vends pas l'âme de la Formule 1"

Domenicali : "Non, je ne vends pas l'âme de la Formule 1"

Alors que la Formule 1 s’ouvre à de nouveaux pays, et que des épreuves historiques risquent de disparaître, le président de la Formule 1 justifie cette évolution.

Depuis son rachat par Liberty Media, la Formule 1 s’est considérablement ouverte à un public plus large, boosté notamment par la série Netflix ‘Drive to Survive’, ainsi que par l’explosion des divers réseaux sociaux.

Mais cette ouverture a un public plus vaste a également eu des conséquences sur le calendrier même de la discipline.

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Suivant l’extraordinaire explosion de popularité de la F1 aux Etats-Unis, une troisième épreuve sur le sol américain sera disputée en 2023, le Grand Prix de Las Vegas s’apprêtant à faire son apparition aux côtés des Grands Prix à Miami et Austin, au Texas.

La péninsule arabique constitue également un nouveau point d’ancrage important de la discipline, avec des courses désormais installées à Bahreïn, à Abu Dhabi, en Arabie Saoudite et au Qatar, alors que d’autres pays frappent à la porte comme l’Afrique du Sud, dont le retour au calendrier est attendu pour 2023.

En contrepartie, les épreuves historiques du championnat du monde voient leur position fragilisée. Si le Grand Prix de Monaco semble devoir garder sa place, les Grands Prix de France et de Belgique pourraient disparaître l’an prochain.

Quant au Grand Prix d’Allemagne, il a été disputé pour la dernière fois en 2018, malgré la présence de l’équipe Mercedes, et de deux pilotes allemands – Sebastian Vettel et Mick Schumacher.

Une situation que regrette bon nombre d’amateurs de la Formule 1, qui estiment que ses responsables privilégient le business à l’esprit de ce sport. Ce sont se défend Stefano Domenicali, le président de la F1.

"Je ne vends pas l'âme de la Formule 1", a déclaré Domenicali au journal allemand Bild. "C'est un changement naturel, nous nous ouvrons au monde entier".

Domenicali concède toutefois que l’argent constituait inévitablement un facteur de poids dans le choix des destinations des courses.

"L'argent est important partout. Il l’est pour nous aussi. Mais nous ne nous contentons pas cet aspect, l'ensemble du package doit être bon."

"Si nous ne regardions que le compte en banque, le calendrier des courses serait certainement différent", a-t-il ajouté.

Le calendrier 2023 du championnat du monde de Formule 1 devrait être annoncé dans les prochaines semaines.

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