Welcome to GPFans

CHOOSE YOUR COUNTRY

  • NL
  • GB
  • FR
  • ES-MX
  • FR
Il y a trente ans : Nigel Mansell champion du monde

Il y a trente ans : Nigel Mansell champion du monde

Actualités F1

Il y a trente ans : Nigel Mansell champion du monde

Il y a trente ans : Nigel Mansell champion du monde

Le 16 août 1992, Nigel Mansell atteignait enfin son objectif et devenait champion du monde avec l’association Williams-Renault, lors d’une saison qu’il a dominé de la tête et des épaules.

Après des débuts en Formule 1 en 1980 avec Lotus, le jeune Mansell effectuait ses armes dans la discipline durant cinq saisons au sein de la structure britannique, avec laquelle il décrochait ses premiers podiums.

Vettel comme un "enfant de cinq ans" dans la Williams de MansellLire plus

En 1985, le pilote anglais changeait d’air et intégrait la redoutable équipe Williams, avec laquelle il signait son premier succès en Grand Prix en fin de saison, à domicile à Brands Hatch (GP d’Europe), avant de récidiver lors de l’épreuve suivante en Afrique du Sud.

Parmi les favoris au titre en 1986, avec son équipier Nelson Piquet, Nigel Mansell allait aligner cinq victoires, mais un éclatement de pneu lors du dernier Grand Prix à Adelaïde le privait d’un titre mondial qui lui était acquis, la couronne revenant finalement à Alain Prost (McLaren) à l’issue d’un final rocambolesque en Australie.

En 1987, Mansell était bien décidé à prendre sa revanche, toujours avec l’association Williams-Honda. L’équipe de Frank Williams ne connaissait cette fois aucun rival, mais le duel interne entre Mansell et Piquet était électrique, et Mansell perdait à nouveau toute chance de titre en sortant de la route lors des qualifications de l’avant-dernier Grand Prix à Suzuka. Contraint de déclarer forfait pour la course, il voyait son équipier Piquet coiffer le titre.

L’année 1988 allait s’avérer être une année de transition pour Williams, qui connaissait le départ de Honda fin 1987, mais qui préparait l’arrivée de Renault en 1989. En attendant, Mansell tentait de sauver les meubles mais connaissait un nombre record d’abandons sur la saison (12), lors d'une année écrasée par les McLaren-Honda de Prost et Senna.

Une histoire tumultueuse chez Ferrari

Attiré par les sirènes de la Scuderia Ferrari pour la saison 1989, Nigel Mansell écrivait une page d’histoire en signant non seulement une victoire mémorable au Brésil pour sa première course chez les rouges, mais le Britannique imposait pour la première fois également une monoplace à commandes de vitesse au volant. Il décrochait encore une autre victoire en Hongrie.

L’année 1990 voyait l’arrivée chez Ferrari du « Professeur » Alain Prost aux côtés du fougueux Mansell. Les relatons allaient se tendre entre les deux hommes, Prost perdant même gros au championnat lorsque son équipier le tassait contre le mur au départ du Grand Prix du Portugal en fin de saison, permettant à Senna de s’imposer, avant de remporter le titre.

Enfin le titre

Mansell retrouvait ainsi une ancienne écurie en 1991, en retrouvant Williams, dont les moteurs Renault avaient fait leurs preuves en 1989 et 1990. Après une série d’abandons en début de saison, il survolait la deuxième partie de saison avec cinq victoires, mais perdait une nouvelle fois son duel pour le titre, cette fois face à Ayrton Senna, finalement titré en fin de saison.

Toujours gonflé à bloc, Nigel Mansell commençait la saison 1992 sur la même dynamique et connaissait un début de campagne d’exception, signant cinq victoires consécutives, seule une crevaison à Monaco l’empêchant d’aligner six succès de rang. Contraint à l’abandon au Canada, il entamait une nouvelle série de succès en s’imposant consécutivement à Magny-Cours, Silverstone et Hockenheim, creusant une avance conséquente au championnat.

Si conséquente que, le 16 août 1992 sur le Hungaroring, il s’assurait d’ores et déjà (enfin) son premier titre, grâce à sa deuxième place derrière Ayrton Senna, alors que cinq Grand Prix restaient encore à disputer.

Nigel Mansell quittait finalement la F1 sur ce sacre, faute d’un accord avec l’équipe Williams sur les modalités de reconduction de son contrat (c’est finalement Alain Prost qui récupérait son baquet en 1993, pour décrocher le titre).

Mansell quant à lui enchaînait avec un titre en CART américaine (ancien nom de l’IndyCar), mais revenait prêter main forte à l’équipe Williams pour deux courses fin 1994, au sein d’une structure encore ébranlée par la mort d’Ayrton Senna en mai à Imola.

Après deux ultimes piges en 1995, cette fois chez McLaren, Nigel Mansell tirait définitivement sa révérence.

Ontdek het op Google Play