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Quand Michael Andretti peinait à s'imposer en F1 en tant que pilote
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Quand Michael Andretti peinait à s'imposer en F1 en tant que pilote

Quand Michael Andretti peinait à s'imposer en F1 en tant que pilote

Actualités F1

Quand Michael Andretti peinait à s'imposer en F1 en tant que pilote

Quand Michael Andretti peinait à s'imposer en F1 en tant que pilote

Presque 30 ans avant ses tentatives de poser péniblement un pied en F1 avec sa propre structure, Michael Andretti tentait tout aussi difficilement de se faire une place dans la discipline en tant que pilote.

Homme fort du championnat CART (ancien nom de l’Indycar) aux Etats-Unis au début des années 90 – de nombreuses victoires et un titre en 1991 avec l’écurie Newman/Haas Racing, Michael Andretti décidait de tenter sa chance de l’autre-côté de l’Atlantique, afin de suivre les traces de son père Mario, champion du monde 1978.

Faut-il dire oui à Andretti ?Lire plus

Andretti ne débarquait pas n’importe où puisqu’il intégrait la prestigieuse équipe McLaren, qui venait de perdre son partenaire moteur Honda, qui décidait de faire une pause en F1. McLaren s’était associé pour 1993 au motoriste Ford, lequel voyant d’un très bon œil l’arrivée de Michael Andretti aux côtés de la superstar Ayrton Senna.

Mais les débuts du natif de Bethlehem, en Pennsylvanie, allait s’avérer des plus compliqués. Lors du Grand Prix d’ouverture à Kyalami (Afrique du Sud), il était éliminé dès le quatrième tour en raison d’une collision. Lors du Grand Prix suivant, à Sao Paulo, Andretti abandonnait dès le départ après un impressionnant accident avec la Ferrari de Gerhard Berger. Bien qualifié (sixième) à la troisième manche du championnat (GP d’Europe à Donington), il abandonnait encore une fois dès le premier tour après un accrochage.

Sous pression, le pilote américain allait encore à la faute dans le quatrième Grand Prix à Imola, alors qu’il aurait pu prétendre à un top 5, voire le podium. Finalement, il aura fallu attendre son cinquième Grand Prix, à Barcelone, pour voir Michael Andretti finir sa première course, et marquer ses premiers points (cinquième).

La suite de la saison allait s’annoncer laborieuse (8e à Monaco, 14e au Canada), avant un regain de forme à Magny-Cours (6e), suivie toutefois par une nouvelle série d’abandons (Silverstone, Hockenheim et le Hungaroring).

Huitième à Spa, il allait finalement décrocher son premier podium en terminant troisième du Grand Prix d’Italie à Monza. Une course qui allait pourtant s’avérer être sa dernière sortie en Formule 1. Dès l’épreuve suivante, au Portugal, McLaren le remplaçait par son troisième pilote, le prometteur Finlandais Mika Hakkinen, qui allait rapidement impressionner et s’installer durablement dans la discipline.

Retour aux Etats-Unis et premiers succès en tant que patron d'écurie Quant à Michael Andretti, il retrouvait dès 1994 les rangs du championnat CART, où il renouait avec la victoire dès sa première course de rentrée, lors de l’ouverture en Australie, avec le Chip Ganassi Racing. Après plusieurs saisons de retour chez Newman/Haas, et de nombreux succès – hormis les mythiques 500 miles d’Indianapolis, qui lui ont toujours échappé -, Michael Andretti mettait un terme à sa carrière de pilote à temps plein en 2002, hormis quelques apparitions ponctuelles.

Il en profitait pour monter sa structure de course, Andretti Green Racing, puis Andretti Racing et enfin Andretti Autosport, laquelle a glané depuis de nombreux succès en Indycar, mais aussi en IMSA (l’endurance américaine), Formule E, ou encore le championnat Supercars australien.

Mais aujourd’hui, Michael Andretti compte bien revenir en Formule 1 en tant que patron d’écurie. Mais les obstacles restent nombreux…

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