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Russell évoque le marsouinage : "Il y aura un grave accident !"

Russell évoque le marsouinage : "Il y aura un grave accident !"

Actualités F1

Russell évoque le marsouinage : "Il y aura un grave accident !"

Russell évoque le marsouinage : "Il y aura un grave accident !"

George Russell estime que c'est trop, c'est trop : les pilotes s'inquiètent désormais pour leur sécurité à cause du phénomène de rebond.

Depuis le début des essais hivernaux 2022, le marsouinage fait parler de lui. Les choses s'étaient un peu tassées ces dernières semaines car, tant à Barcelone qu'à Monaco, ce phénomène d'oscillation n'avait été que peu présent. Mercedes avait même cru avoir réglé une bonne partie de ses soucis, avant que le marsouinage ne revienne de plus belle en Azerbaïdjan où il a gêné la majorité des pilotes.

À Bakou, nombreux sont ceux qui se sont plaint de douleurs dorsales intenses. Et si la santé des pilotes est en jeu, leur sécurité peut également être mise en cause par cette problématique.

En sa qualité de président du GPDA, l'association des pilotes, George Russell n'a pas hésité à exprimer ses inquiétudes.

"Sincèrement, je pense qu'à ce stade, c'est juste une question de temps avant qu'un accident grave ne survienne... Nous sommes nombreux à souffrir, les voitures frottent sur le tarmac, vous pouvez voir à quel point elles sont proches du sol."

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"Je pense qu'il est inutile qu'actuellement, une Formule 1 roule à quelques millimètres du sol. C'est la recette du désastre. Trois ou quatre ans, peu importe, je ne vois pas comment nous pourrions tenir de cette manière avec ce règlement, il faut faire quelque chose."

"Je n'ai jamais piloté dans de pires conditions" a renchéri Fernando Alonso. "Évidemment, le circuit de Bakou y était pour quelque chose car lors de certaines courses, ça allait. Mais comment va-t-on faire à l'avenir ? Je pense aussi aux jeunes pilotes, je ne les vois pas endurer cela à travers les ans."

Des discussions ont débuté entre la FIA et les pilotes et il se dit aussi que certaines équipes sont en désaccord avec leurs pilotes au sujet des solutions à apporter, car cela pourrait ralentir les voitures. À Bakou, Carlos Sainz est allé jusqu'à interpeller la FIA en leur affirmant : "N'écoutez pas les équipes, il faut nous écouter nous, les pilotes."

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