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L'effet de sol n'a pas encore enterré le DRS selon les pilotes Ferrari
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L'effet de sol n'a pas encore enterré le DRS selon les pilotes Ferrari

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Actualités F1

L'effet de sol n'a pas encore enterré le DRS selon les pilotes Ferrari

L'effet de sol n'a pas encore enterré le DRS selon les pilotes Ferrari

Les pensionnaires de la Scuderia estiment que les courses seraient souvent ennuyeuses sans le recours à ce dispositif.

Le DRS aura joué un rôle crucial dans l'attribution de la victoire dimanche en Arabie saoudite, à l'occasion de la deuxième manche de la saison 2022 de F1. La dernière partie de course a en effet été marquée par la lutte intense qui a opposé Charles Leclerc à Max Verstappen, les deux hommes se rendant coup pour coup dans chaque zone de DRS pour prendre l'avantage.

Leclerc et Verstappen nous avaient d'ailleurs déjà offert un spectacle similaire une semaine plus tôt à Bahreïn, le premier cité parvenant à défendre à merveille sa position de leader en dépit du delta de vitesse de pointe qui séparait sa Ferrari de la Red Bull de son adversaire dans la ligne droite de départ/arrivée.

Le DRS devenu partie intégrante de la stratégie

Mais cette fois-ci c'est bien le Néerlandais qui a eu le dernier mot, après avoir joué au chat et à la souris avec le Monégasque dans les zones de détection du DRS, de sorte de ne pas être la proie mais bien le chasseur au moment opportun, sur le circuit urbain le plus rapide du calendrier où les effets du dispositif sont amplifiés.

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Apparu en 2011 pour tenter d'améliorer l'animation en piste à une époque où les dépassements se faisaient rares dans la catégorie reine, le DRS (Drag Reduction System) a comme son nom l'indique pour objectif de réduire la traînée des voitures en relevant un flaps de l'aileron arrière afin d'opposer moins de résistance à l'air et permettre ainsi à la monoplace de gagner en vitesse de pointe – le dispositif ne pouvant être utilisé qu'en certaines zones du circuit, généralement les moins sinueuses.

Mais si le DRS a incontestablement permis de voir plus de passes d'armes en piste lors de la dernière décennie, on a souvent reproché au système de rendre celles-ci trop faciles, avec des dépassements "comme sur l'autoroute" et non plus au freinage ou à l'aspiration.

Plus facile de se suivre, pas de dépasser

En ce sens, la nouvelle réglementation technique entrée en vigueur cette saison et marquant le retour de l'effet de sol, pouvait laisser espérer un retour des dépassements "à l'ancienne", et rendre de facto l'usage du DRS caduc.

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Mais les progrès ne semblent pas encore être suffisants en la matière pour parvenir à une telle issue : "Je pense que le DRS doit pour le moment perdurer, car sinon les courses seraient ennuyeuses", tranche ainsi Leclerc, peu rancunier après être passé à côté d'une deuxième victoire cette saison à cause justement du dispositif en question. "C'est vrai qu'il est plus facile de se suivre cette année, et c'est en soi une étape très positive, mais je pense néanmoins qu'il n'est pas encore temps de se débarrasser du DRS. Ce système fait partie de la stratégie de chaque pilote que ce soit pour dépasser ou défendre sa position, et cela fait donc partie de la course désormais."

C'est un fait, l'effet de sol permet aux voitures de se suivre de plus près cette année, mais il a aussi réduit la zone d'aspiration. Difficile dans ces conditions de bénéficier d'une différence de vitesse suffisante pour porter l'estocade, comme le souligne Carlos Sainz, le coéquipier de Leclerc chez Ferrari, troisième à Djeddah ce weekend : "Sans le DRS, il est quasiment impossible de dépasser de nos jours. Les voitures sont en revanche davantage prévisibles, ce qui nous offre la possibilité de rester plus proches dans les virages. Mais sans ces trois ou quatre dixièmes procurés par le DRS en ligne droite, il serait impossible de dépasser, notamment du fait que le phénomène d'aspiration est moindre cette année."

Sans ces trois ou quatre dixièmes procurés par le DRS en ligne droite, il serait impossible de dépasserCarlos Sainz

Pour l'Espagnol, la solution serait donc de trouver un juste milieu : "Il faudrait peut-être simplement revoir l'effet du DRS un peu à la baisse, de sorte qu'on n'ait pas ces différences entre les voitures qui rendent les dépassements parfois un peu trop faciles."

En attendant, le système de réduction de traînée semble avoir encore de beaux jours devant lui…

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