Welcome to GPFans

CHOOSE YOUR COUNTRY

  • NL
  • GB
  • FR
  • ES-MX
  • FR
La F1 incertaine sur la potentielle plus-value apportée par de nouvelles équipes
WK2022
Les meilleurs films et documentaires de sport automobile de tous les temps
Patrick Tambay, ancien pilote de F1, est décédé à l'âge de 73 ans
Rosberg : Ricciardo ? On en parlait comme du futur champion il y a 2 ans à peine...
Les casques les plus particuliers de la saison 2022 de F1
Alonso révèle quand il pourrait quitter la F1 : "Je veux gagner Le Mans et le Dakar"
Ces moments où Leclerc a perdu le championnat 2022
Alpine définit ses attentes par rapport à Gasly
Madrid veut la F1 mais Domenicali n'est pas encore convaincu
Brown, patron de McLaren, insiste : "Red Bull a triché"
Williams gagne son procès contre ROKiT et reçoit 30 millions d'euros
Russell : Ma défaite à Sakhir en 2020 ? "Une bénédiction !"
Aston Martin confirme : la marque ne deviendra pas motoriste en 2026
Leclerc prévient : Je serai "plus dur" en piste avec Verstappen en 2023
Le Portugal pour remplacer la Chine : réponse dans quelques jours !
La F1 incertaine sur la potentielle plus-value apportée par de nouvelles équipes

La F1 incertaine sur la potentielle plus-value apportée par de nouvelles équipes

Actualités F1

La F1 incertaine sur la potentielle plus-value apportée par de nouvelles équipes

La F1 incertaine sur la potentielle plus-value apportée par de nouvelles équipes

La Formule 1 est une discipline attractive ! C'est en tout cas ce qu'on est droit de penser quand on voit de grands noms tels que celui d'Andretti évoquer clairement son désir de rejoindre la catégorie à l'horizon 2024.

Michael Andretti, le fils du Champion du monde de F1 1978 sur Lotus, Mario Andretti, a en effet indiqué cet hiver avoir la volonté de lancer son équipe en F1 dans deux ans, ce qui ajouterait ainsi une 11e écurie au plateau actuel.

Il est clair que l'arrivée d'un nom tel que celui de l'Américain constituerait à coup sûr une plus-value pour la F1, mais certains plus prosaïques s'inquiètent des effets pervers d'une grille à rallonge dans un contexte marqué par l'inflation et la hausse des coûts de transport.

Grand Prix d'Arabie Saoudite : Le programme TVLire plus

C'est le cas de Stefano Domenicali, le Président de la F1, qui bien que flatté par l'intérêt porté à la discipline dont il a la charge depuis l'an dernier, préfère peser le pour et le contre, quitte à passer pour un rabat-joie. "Nous avons reçu de nombreuses demandes", se réjouit le responsable italien. "Il y a ceux qui ne cachent pas leurs intentions, même en public, et il y a ceux qui préfèrent mener des négociations plus confidentielles. Personnellement, je ne pense pas que le nombre d'équipes présentes en F1 à l'heure actuelle soit problématique pour le spectacle."

Le plateau actuel comprend dix équipes, soit l'étiage de la F1 en matière d'engagés. Il faut ensuite remonter à 2016 pour voir une grille avec 11 écuries, et à 2012 pour voir 12 structures présentes au départ des GP.

Privilégier la qualité à quantité

Soucieux de l'image renvoyée par sa discipline, Domenicali souhaiterait privilégier la qualité à la quantité, en maximisant le niveau de performance de l'existant, tout en resserrant les écarts entre les équipes. Un objectif difficile à tenir alors que la nouvelle réglementation technique entrée en vigueur cette année a plongé les écuries dans l'inconnu : "Je crois que la priorité est d'améliorer le niveau de compétitivité des équipes déjà présentes", appuie le Transalpin. "Je ne pense pas qu'augmenter le nombre de participants puisse apporter une quelconque plus-value, hormis s'il s'agit d'équipes de grande qualité."

GP d'Arabie Saoudite : tout ce qu'il faut savoir !Lire plus

L'ensemble des pilotes se sont tenus en moyenne en un peu plus de deux secondes le weekend dernier à Bahreïn, un delta relativement important par rapport aux années précédentes, lorsque les équipes avaient réussi à exploiter à plein l'ancienne réglementation. Mais il faudra attendre quelques courses voire quelques saisons avant de se retrouver dans pareil scénario. Et en attendant certaines marques parmi les plus historiques (McLaren et Williams) et symboliques (Aston Martin) ont semblé piétiner lors de la manche inaugurale de la saison 2022…

Le problème de l'inflation

Mais au-delà de l'homogénéisation des équipes, le nerf de la guerre en toute chose, l'aspect financier, doit être pris en considération selon Domenicali. "Sur ce point-là, nous sommes confrontés à deux problèmes", reprend l'ancien patron de Ferrari. "Le premier, c'est que si les instances en charge du contrôle des finances passent à côté de quelque chose, tout le système peut s'effondrer. Aujourd'hui, il ne suffit pas de vérifier l'aspect technique, mais il faut également contrôler l'aspect financier, et pour cette raison la FIA doit s'armer afin de représenter un garant solide du système en place."

La hausse des prix, aggravée par la guerre russo-ukrainienne en cours depuis à présent un mois, pourrait par ailleurs également représenter un obstacle à la venue de nouvelles équipes, tout du moins dans un proche avenir. "Le second point d'attention renvoie à des variables qui étaient difficiles à prévoir au moment du lancement de la réglementation financière", poursuit Domenicali. "On ne sait pas où va l'inflation, et les coûts de transport ont aussi augmenté ces dernières semaines. Il va y avoir des discussions pour trouver les bonnes solutions, en gardant au cœur de nos préoccupations le principe qui vise à garantir à chacun les mêmes possibilités."

On ne sait pas où va l'inflation, et les coûts de transport ont augmenté ces dernières semainesStefano Domenicali
Ontdek het op Google Play