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Vers un GP d’Arabie saoudite encore plus rapide ?

Vers un GP d’Arabie saoudite encore plus rapide ?

Actualités F1

Vers un GP d’Arabie saoudite encore plus rapide ?

Vers un GP d’Arabie saoudite encore plus rapide ?

Le circuit de Djeddah, qui accueillera fin mars la deuxième manche du calendrier, est le théâtre de nombreux travaux visant à en améliorant la sécurité. Des aménagements qui pourraient paradoxalement accroître encore un peu plus les vitesses de pointe qui y sont atteintes.

Le premier Grand Prix d’Arabie saoudite de l’Histoire de la F1 sera resté dans les mémoires à plus d’un titre l’an dernier. Bien sûr, en tant que pénultième manche de la saison 2021, la victoire de Lewis Hamilton sur le circuit de Djeddah aura planté le décor de la finale qui allait avoir lieu une semaine plus tard à Abu Dhabi, en permettant à l’Anglais de revenir à hauteur de son rival Max Verstappen au championnat.

Mais passé le plan sportif le GP d’Arabie saoudite aura également fait grand bruit chez les pilotes en suscitant des craintes au niveau de la sécurité, notamment liées au manque de visibilité dans certains virages négociés à haute vitesse.

Des barrières repoussées

Des inquiétudes qui ont été prises en compte en vue de la deuxième édition, qui doit cette fois-ci avoir lieu en tout début de championnat – il s’agira en effet de la deuxième manche de la saison, juste après l’ouverture à Bahreïn le weekend prochain – comme le confirme le président de Saudi Motorsport Company, Martin Whitaker auprès du magazine Autosport : « La trame globale du circuit reste la même, hormis pour le virage 27. Nous avons reculé les barrières en certains endroits afin d’améliorer le champ de vision des pilotes dans les virages concernés. »

Les barrières ont ainsi été repoussées d’un mètre et demi, ce qui au-delà d’améliorer la visibilité des pilotes devrait avoir également pour conséquence d’autoriser ces derniers à emmagasiner encore plus de vitesse dans les virages concernés. « Cela pourrait avoir pour effet de rendre les tours un peu plus rapides », reprend Whitaker. « Nous avons déjà effectué entre sept et dix changements qui étaient requis. Les autres prennent un peu plus de temps. Par exemple, le champ de vision dans l’enchaînement de virages 23 et 24 est une plus lourde tâche, et nous n’avons pas eu le temps de le changer. »

Au total, entre une douzaine et une quinzaine de points ont été soumis pour amélioration, et les travaux sont en bonne voie pour être terminés d’ici la manche saoudienne qui doit se tenir le weekend du 27 mars.

Sensibiliser les pilotes, l'une des missions de la FIA

Mais au-delà des aménagements apportés au tracé, la FIA peut également influer sur les pilotes pour inciter ces derniers à être plus prudents en piste aux endroits jugés critiques. « Je pense que c’est typiquement l’un des domaines où le directeur de course de la FIA peut jouer un rôle en indiquant au pilote de faire attention en s’engouffrant dans le virage, ou à l’inverse de ne pas ralentir dans le cadre d’un tour de qualifications », poursuit Whitaker.

« [L’an dernier] La vitesse du circuit est telle que les pilotes déboulaient très rapidement sur les voitures plus lentes devant eux. Je pense que le problème était surtout palpable en qualifications, lorsque certaines voitures ralentissent afin de pouvoir bénéficier par la suite d’un tour clair. C’est clairement quelque chose où la FIA peut agir, car lors du briefing ils peuvent demander aux pilotes de ne pas ralentir dans certains virages ou dans certaines zones. »

Il est vrai que la vitesse moyenne observée à Djeddah l’an dernier avait été l’une des plus élevée du calendrier, avec 254 km/h. Une donnée qui pourrait bien être battue dès la fin du mois.

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