Welcome to GPFans

CHOOSE YOUR COUNTRY

  • NL
  • GB
  • FR
  • ES-MX
  • FR
Grosjean : Non, la F1 ne me manque pas

Grosjean : Non, la F1 ne me manque pas

Actualités F1

Grosjean : Non, la F1 ne me manque pas

Grosjean : Non, la F1 ne me manque pas

Fin 2020, Romain Grosjean était victime d'un effroyable accident à Bahreïn, duquel il s'est miraculeusement sorti avec des brûlures et des contusions.

Ce crash impressionnant a hélas précipité la fin de carrière en F1 du pilote français, qui évolue désormais aux États-Unis, en IndyCar. En 2022, le pilote Andretti Autosport disputera la quasi totalité du championnat américain, à l'exception des courses sur ovales rapides.

Le week-end dernier en Floride, il a terminé à la cinquième place de la course d'ouverture à St Petersburg. Il semble déjà loin le temps de la F1 pour Grosjean, qui révèle ne pas ressentir de manque vis-à-vis de la discipline reine.

"Non, la F1 ne me manque pas", a-t-il confié à Nextgen-auto. "On y est très limité par ce que la voiture peut délivrer et ce n'est pas le cas en IndyCar. On peut changer énormément de pièces et régler la voiture comme on veut."

"Dans les virages rapides, une F1 reste unique, c'est fantastique. Mais quand les gens me demandent si je voudrais retourner en F1, je leur réponds que non car j'ai eu la chance d'y être pendant 10 ans."

Contrat, salaire : les nouveaux records de VerstappenLire plus

Visiblement, Grosjean s'amuse en IndyCar et aux États-Unis, où il emmené sa famille.

"Je m'éclate en IndyCar, les fans m'adorent, je me fais plaisir en piste, ma famille est présente, je suis vraiment heureux. [...] Ici, on ne se prend pas la tête, on se bagarre, ça joue des coudes, puis quand c'est terminé on rigole, on s'amuse, on boit une bière et on fait la fête."

Mais au moment de tirer le bilan de ses années F1, le Français ne manque pas de souligner les souvenirs extraordinaires qu'il en garde.

"Oui, le bilan est fantastique. J'ai passé 10 ans en F1, je suis monté sur 10 podiums, je n'avais pas osé rêver de cela quand j'ai débuté en karting. C'est une chance extraordinaire..."

"Les meilleurs moments... sont ceux où tout a bien fonctionné, forcément. En 2012, en 2013 et en 2015. Début 2016 et fin 2018, c'était bien aussi. Mais les deux dernières années, c'était le bagne. On avait toujours un peu d'espoir mais jamais rien n'arrivait", conclut-il en évoquant sa fin de carrière chez Haas.

Ontdek het op Google Play