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Hamilton : 'Beaucoup rêvent de Ferrari, mais ce n'est pas mon cas'

Hamilton : 'Beaucoup rêvent de Ferrari, mais ce n'est pas mon cas'

Actualités F1

Hamilton : 'Beaucoup rêvent de Ferrari, mais ce n'est pas mon cas'

Hamilton : 'Beaucoup rêvent de Ferrari, mais ce n'est pas mon cas'

Hamilton se sent plus heureux que jamais chez Mercedes, et certains procédés ne l'enchantent pas chez Ferrari...

L'été prochain, la 'silly season' de la F1 pourrait mieux porter son nom que jamais, puisque Lewis Hamilton, Sebastian Vettel et Max Verstappen seront tous trois en fin de contrat avec leurs équipes respectives.

Et nombreux sont les observateurs à se demander si Hamilton ne serait pas tenté par un passage chez Ferrari, lui qui a tout gagné avec Mercedes, qui dispose du plus beau palmarès actuel et qui n'a encore jamais piloté la plus mythique des Formule 1.

Mais le principal intéressé l'affirme à nouveau : il ne rêve pas de la Scuderia.

"Pour beaucoup de pilotes, Ferrari constitue le rêve de leur carrière. Je ne suis pas comme eux. Depuis que j’ai 13 ans, j’appartiens à la famille Mercedes, et je ne pense pas que cela changera."

"Je n’ai aucun doute, je pourrais toujours changer des choses là-bas [chez Ferrari] pour que ce soit mieux pour eux. Mais ce n’est pas mon but."

"Cela a pris six années pour que Mercedes devienne une équipe gagnante - et pour qu’elle reste au sommet. Maintenant, nous avons une ambiance pleine d’amour, d’admiration, et de respect. Vous n’abandonnez pas cela tout d’un coup."

"En 2012, j'ai quitté la seconde équipe la plus titrée de l’Histoire [McLaren] pour une équipe qui avait moins d’employés, et presque aucun succès. Je voulais construire quelque chose de nouveau. Mais ce n'est pas quelque chose que j'ai réellement envie de refaire."

Hamilton se dit également refroidi par la politique de Ferrari : "Je ne veux pas vraiment dire publiquement ce que je pense de cette situation. Mais Seb n’est sûrement pas dans un état d’esprit formidable, quand un nouveau gars, très fort, arrive à ses côtés. Ferrari a toujours eu cette politique de pilote numéro 1 et numéro 2, et je ne suis pas d’accord avec cela."

"Quand je suis arrivé chez Mercedes, j’ai dit que je ne voulais pas devenir le pilote numéro 1, juste que je voulais le même équipement, les mêmes opportunités que mon coéquipier. Je savais que si je travaillais dur et faisais un meilleur boulot, je gagnerais, et c’est ce que je pense toujours aujourd’hui."

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