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Grosjean : 'J'ai la rage, c'est la Bérézina'

Grosjean : 'J'ai la rage, c'est la Bérézina'

Actualités F1

Grosjean : 'J'ai la rage, c'est la Bérézina'

Grosjean : 'J'ai la rage, c'est la Bérézina'

Le pilote français ne peut pas cacher son énorme frustration au terme du Grand Prix de Belgique, achevé à la quinzième position.

Une nouvelle fois, Haas a souffert en course. L'écurie américaine ne parvient toujours pas à corriger son cruel manque de rythme en course.

Pourtant, tout avait bien commencé pour Romain Grosjean. Après de belles qualifications, le Français a été l'auteur d'un début de course encourageant à la sixième position.

Mais après son arrêt au stand, la situation de Grosjean s'est aggravée jusqu'au point de non retour. Ne cessant de perdre des positions dans la ligne droite de Kemmel, le pilote Haas a perdu son calme à la radio.

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"Non, il n'y a plus d'espoir !", répétait-il à son ingénieur piste en fin d'épreuve. "Je suis désolé, mec. Ça fait 30 tours que je suis ici [avec ces pneus], il n'y a aucune chance. Il nous manque 20 km/h, je ne peux rien faire. Ce n'est pas contre vous mais c'est impossible de faire la course. Tour après tour, tout le monde me double."

C'est une nouvelle course sans point à l'arrivée pour Grosjean, toujours bloqué à huit unités au classement général. Dans le carré réservé aux interviews d'après-course, les journalistes de Canal+ ont fait face à un pilote totalement dépité.

"Honnêtement... J'ai la rage", commente le Français. "La voiture était vraiment bien en début de course. J'étais sixième derrière une McLaren, je tenais le rythme, j'étais content. Même Pérez n'arrivait pas trop à revenir sur nous. J'avais vraiment de bonne sensations dans la voiture."

Le passage au stand pour chausser des pneumatiques medium aura eu raison de la course de Grosjean. Une fois revenu dans le trafic, son rythme s'est effondré sans aucune explication.

"On s'arrête au stand et là, on arrive derrière la Renault et... [silence] Il manquait 20 km/h de vitesse de pointe et on ne pouvait rien faire. J'ai commencé à me faire doubler, doubler, doubler, les pneus sont tombés en température. À partir de ce moment-là, c'était la Bérézina."

"Honnêtement, quand vous conduisez comme ça, que vous êtes super heureux de votre performance... Je n'ai pas fait une erreur de la course ! On était sixième et on se retrouve quinzième parce que dans les lignes droites, c'était intenable, rien à faire. C'était nos réglages pour faire fonctionner les pneus. En essais libres, ça marchait, mais dès que nous sommes tombés dans le trafic... Il y avait absolument rien à faire."

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