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Steiner : 'Aucune idée de ce qu'il s'est passé' à Bahreïn

Steiner : 'Aucune idée de ce qu'il s'est passé' à Bahreïn

Actualités F1

Steiner : 'Aucune idée de ce qu'il s'est passé' à Bahreïn

Steiner : 'Aucune idée de ce qu'il s'est passé' à Bahreïn

Après un Grand Prix de Bahreïn fantomatique côté Haas, le directeur Günther Steiner revient sur une prestation qu'il ne peut expliquer.

Sur le circuit de Sakhir, le week-end dernier, Haas n'a pas été au rendez-vous. Pourtant l'écurie américaine avait placé ses deux monoplaces en Q3, avant la rétrogradation de Romain Grosjean pour avoir gêné Lando Norris.

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Mais en course, tout a basculé. Le pilote français a été éliminé dès le deuxième virage, suite à un contact avec Lance Stroll. Sur l'autre voiture, Kevin Magnussen n'a cessé de perdre des places au classement tout au long de la course. Au drapeau à damiers, le Danois est loin des points.

Bien trop loin pour Günther Steiner. Le directeur de l'écurie américaine est sans voix face à cette déconvenue bahreïnie. La surprise est telle que l'homme n'arrive pas à être en colère face à ce résultat en deçà des attentes !

"Nous n'avons aucune idée de ce qu'il s'est passé. Donc je devrais être plus abattu. Mais je ne suis même pas contrarié parce que je suis simplement... Je suis simplement étonné", commente un Steiner hébété. "Plus étonné qu'agacé car c'est très étrange de faire une course avec un rythme qui tranche totalement avec nos qualifications, sans savoir pourquoi."

Un des points faibles de Haas le week-end dernier concerne la vitesse de pointe. Les deux monoplaces étant reléguées au second plan dans les lignes droites du circuit de Sakhir. Mais avant d'émettre un jugement, Steiner tient à se pencher sur les données.

"Il semble que notre vitesse de pointe n'était pas brillante. Mais c'est toujours difficile : avec la vitesse de pointe, il faut faire des analyses", indique le directeur italien. "D'abord, j'étais de l'avis de Kevin [Magnussen], nous étions lents. Mais avec le DRS, il faut regarder qui l'avait, qui ne l'avait pas, quand nous dépassions quelqu'un, quand nous étions derrière quelqu'un. Il faut regarder les données avant de tirer des conclusions mais je ne nous voyais pas être les plus rapides en ligne droite."

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