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Voici pourquoi Mercedes a osé ce pari fou en Hongrie

Voici pourquoi Mercedes a osé ce pari fou en Hongrie

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Voici pourquoi Mercedes a osé ce pari fou en Hongrie

Voici pourquoi Mercedes a osé ce pari fou en Hongrie

Toto Wolff revient sur le coup de poker tenté et réussi par Mercedes à Budapest, ce dimanche.

Il restait 22 tours à parcourir lorsque Mercedes a tenté le tout pour le tout, ce dimanche lors du Grand Prix de Hongrie : faire repasser Lewis Hamilton par les stands afin de lui permettre de bénéficier de gommes neuves, et espérer que cela suffise pour revenir sur Verstappen et pour parvenir, enfin, à le dépasser. Avec le succès que l'on sait.

Pourtant, jusque-là, le Britannique avait buté contre l'obstacle Red Bull sans parvenir à le passer, sur un tracé qui, il est vrai, offre très peu de possibilités de le faire.

Toto Wolff, directeur de l'écurie Mercedes, raconte ce qui s'est passé au sein de l'équipe et explique que c'est en grande partie la surchauffe des freins de la monoplace #44 qui a poussé les stratèges à envisager un autre plan.

"[Après le premier arrêt], Lewis rattrapait Max et semblait pouvoir le doubler grâce aux pneus durs", débute le dirigeant autrichien. "Mais nous étions trop limite sur les freins et nous ne pouvions pas continuer à le suivre. La seule option pour éviter de finir deuxièmes était de prendre un risque, avec l'espoir que le pneu medium fasse la différence [en fin de course]."

"À un moment donné, Red Bull a aussi augmenté la puissance moteur de Max, qui égalait alors les temps de Lewis. Il ne savait plus quoi faire, et ça a achevé de nous convaincre [de tenter le tout pour le tout]."

"Juste après l'arrêt, l'idée ne semblait pas fonctionner. Mais au bout de quelques tours, Lewis a senti qu’il y avait une possibilité de réussir et il a alors tout donné. Nous étions dans le doute, car nous savions que nous devions rattraper une seconde par tour..."

"On a tout de même décidé de motiver Lewis à la radio. Un jour, son père m'a dit : 'Il n'y a qu'une phrase que vous avez besoin de lui dire, c'est 'tu peux le faire'. Cela a suffit. Nos stratèges ont été brillants, tout comme notre pilote."

"Le matin, nous avions discuté de toutes les possibilités stratégiques, et l'idée d'effectuer deux arrêts semblait peu pertinente. Mais une fois dans le feu de l'action, notre équipe s'est adaptée et a parfaitement réagi. Nous avons tiré des enseignements de l'échec de Hockenheim pour notre organisation stratégique, et ce fut excellent."

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