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Vettel mérite-t-il encore son statut de numéro 1 chez Ferrari ?

Vettel mérite-t-il encore son statut de numéro 1 chez Ferrari ?

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Vettel mérite-t-il encore son statut de numéro 1 chez Ferrari ?

Vettel mérite-t-il encore son statut de numéro 1 chez Ferrari ?

Plus les courses passent, plus la question semble se poser...

Avant même le coup d'envoi de la saison 2019 en Australie, le directeur de l'écurie Ferrari, Mattia Binotto, avait été clair : lorsque les circonstances allaient le permettre, la Scuderia allait toujours privilégier le résultat de Sebastian Vettel à celui de Charles Leclerc.

Depuis lors, le discours officiel n'a pas été modifié d'un iota, Binotto ayant encore confirmé sa politique interne juste avant le Grand Prix de Grande-Bretagne. Mais depuis sa victoire perdue - ou volée, d'après lui - au Canada et après un début de saison déjà difficile face à Mercedes, Vettel semble hors du coup.

Le scénario fait curieusement songer à celui que l'Allemand avait déjà connu en 2014, lorsque, déçu par la motorisation hybride et par le niveau de sa Red Bull, il avait littéralement 'lâché l'affaire', sèchement battu par Daniel Ricciardo avant d'annoncer son départ chez Ferrari.

Avant le Canada, Vettel n'avait été devancé par Leclerc qu'à Bahreïn. Mais sur les trois derniers rendez-vous inscrits au calendrier, le bilan chiffré est clair. 15-11 en France, 18-12 en Autriche et 15-0 en Grande-Bretagne : Leclerc a inscrit 48 points, contre 23 pour Vettel.

Aujourd'hui, le quadruple Champion du monde occupe la quatrième place du classement avec 123 unités, tandis que Leclerc le talonne désormais, ne comptant plus que trois points de retard. En allant plus loin, on peut même se demander si le Monégasque ne serait pas déjà devant si Ferrari n'avait pas ruiné son week-end à domicile, en mai dernier.

À Silverstone, Vettel a ajouté une phrase de plus à l'interminable liste de déclarations laissant tous les observateurs songeurs, à tout le moins. Quand il ne fait part de son désamour pour la discipline, l'actuel leader de la Scuderia laisse échapper des signes inquiétants quant à son état d'esprit et ses actuelles dispositions mentales.

"Au moins, j'ai participé", a-t-il ainsi déclaré samedi dernier à l'issue d'une nouvelle qualification très moyenne.

De l'autre côté du garage, Leclerc monte en puissance. S'il avait connu un passage moins tonitruant entre le Grand Prix d'Azerbaïdjan et celui du Canada, le jeune pilote Ferrari fut resplendissant le reste du temps, tant en début de saison que lors des trois dernières courses.

En Autriche et en Grande-Bretagne, il fut l'un des principaux animateurs en piste, surtout grâce à ses somptueux duels avec Max Verstappen. Tout le monde s'accorde d'ailleurs à dire que ces deux-là représentent l'avenir de la F1.

Dès lors, les troupes de Maranello doivent-elles continuer à donner la priorité à un Vettel fébrile, pas toujours concerné et surtout de plus en plus souvent battu par son cadet ?

À Silverstone, Leclerc semble avoir montré à Vettel comment se battre en piste avec Verstappen. Le combat fut épique entre les deux jeunes de 21 ans, tandis que leur aîné s'emmêlait les pinceaux au point de percuter la Red Bull du Néerlandais.

"Deux jeunes pilotes se battent en duel mais l'un des plus âgés, Sebastian, n'arrive pas à gérer la même situation. Cela ne devrait pas lui arriver", a commenté Ralf Schumacher pour Sky Deutschland.

"Sebastian doit faire attention à ne pas perdre son statut de numéro un. Il l'a presque perdu, et Charles ne lui facilite pas la tâche."

Il reste maintenant à voir comment Binotto va gérer une situation qu'il n'avait certainement pas prévue à l'aube du championnat. À moins que Vettel, qui réfute toujours les rumeurs de départ, ne lui facilite la tâche en prenant une décision lourde de conséquences...

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