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Räikkönen l'affirme, ce n'était pas mieux avant !

Räikkönen l'affirme, ce n'était pas mieux avant !

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Räikkönen l'affirme, ce n'était pas mieux avant !

Räikkönen l'affirme, ce n'était pas mieux avant !

Selon Kimi Räikkönen, "la mémoire joue des tours" lorsque les pilotes évoquent les prétendues difficultés éprouvées au volant des monoplaces de Formule 1 par le passé.

Depuis plusieurs saisons, un débat s'est créé dans le paddock autour de la facilité à piloter une monoplace de Formule 1. Car avec l'interdiction des ravitaillements en essence et la difficulté à garder les gommes Pirelli en vie pendant plusieurs tours, les pilotes roulent "au ralenti" en course en adoptant un rythme jusqu'à six secondes plus lent qu'en qualifications.

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Romain Grosjean avait ainsi révélé que quelques tours en karting étaient plus fatigants qu'un Grand Prix de F1. Mais d'après Kimi Räikkönen, il est "impossible" de répondre à cette question. Le pilote Alfa Romeo, en catégorie reine depuis 2001, avance qu'aucune comparaison ne peut être faite avec le passé, la mémoire faisant défaut.

"Est-ce c'est plus difficile ou moins difficile aujourd'hui ? C'est impossible à dire", estime le Finlandais. "Lorsque l'on commence à penser à il y a dix ans, la mémoire joue des tours et l'on ne peut pas [bien s'en souvenir, ndlr]."

"Si l'on m'avait posé la question il y a dix ans, j'aurais dit 'ça va', car tout dépend de l'adaptation. Lorsque vous arrivez après l'hiver et que vous roulez, vous constatez à quel point c'est difficile ou non car vous n'avez plus de cou au bout de 20 tours et la sensation est horrible", poursuit le champion du monde 2007.

"Mais lors de l'essai suivant, vous n'avez que quelques douleurs ici et là, puis vous vous y habituez. C'est comme dans n'importe quel sport : plus on s'habitue, plus ça a l'air simple."

Avec plus de 300 Grands Prix au compteur, le Finlandais a presque tout connu en F1 : l'absence puis l'arrivée des aides électroniques, les ravitaillements en essence, l'obligation d'utiliser un seul train de pneus en course, l'ère des moteurs V10, V8 et V6 turbo hybrides.

"Je ne crois pas que cela fut différent plus tôt dans ma carrière", révèle-t-il. "Certaines courses sont plus dures que d'autres. Mais il est toujours difficile d'être rapide et à la limite lorsque l'on pilote."

"Des fois, c'est simple. Je me souviens que parfois, lorsque nous avions une très bonne voiture et que tout était absolument parfait, on ne ressentait rien. On pilotait tranquillement et les temps était très bons, tout était bon, ça semblait un peu trop facile. Mais à d'autres moments, il fallait se battre et c'était douloureux"

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