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Les étonnantes révélations de Flavio Briatore

Les étonnantes révélations de Flavio Briatore

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Les étonnantes révélations de Flavio Briatore

Les étonnantes révélations de Flavio Briatore

L’ancien directeur de Benetton et Renault Flavio Briatore nous en dit plus sur son entrée en Formule 1 et sur les coulisses de la signature d’un jeune Michael Schumacher en 1991.

Depuis 2009 et le scandale du Crashgate de Singapour, Flavio Briatore n'est plus qu'un observateur de la Formule 1. Durant ses belles années, le flamboyant italien avait marqué toute une génération de fans lorsqu’il était à la tête des écuries Benetton puis Renault.

Invité sur le podcast YouTube de Nico Rosberg, champion du monde 2016, Briatore a tout d’abord évoqué son arrivée, presque par hasard, en Formule 1 fin 1988.

"Je travaillais avec le groupe Benetton aux Etats-Unis et j’ai dit à Luciano [Benetton, fondateur de la marque, ndlr] que je voulais un nouveau challenge", précise-t-il. "Deux mois plus tard, il m’invite à Adelaide pour le Grand Prix d’Australie."

"Je n’avais jamais vu une course de ma vie, je ne connaissais personne dans le monde du sport automobile excepté Jackie Stewart car il vivait dans le même immeuble que moi à New York ! Luciano m’a dit qu’il avait des problèmes avec la gestion de son équipe. Il m’a proposé de régler tout ça."

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Au fil de la conversation, Rosberg et Briatore évoquent le sujet Michael Schumacher. Le septuple champion du monde a remporté ses deux premiers titres sous la direction de l’Italien, au sein de Benetton. Mais avant les jours heureux de 1994 et 1995, le pilote allemand était loin d’être un prophète à Enstone !

"Personne n’était convaincu par Michael [Schumacher]", confie Briatore. "Ils me disaient "il n’est pas bon, il est jeune, il est ci, il est ça". Mais j’étais déterminé. Je lui ai envoyé le contrat et nous avons signé à trois ou quatre heures du matin."

Dès son arrivée dans l’écurie à son deuxième Grand Prix en Formule 1, à Monza en 1991, Schumacher va impressionner l’ensemble du staff Benetton par sa pointe de vitesse, sa rigueur dans le travail et sa capacité d’analyse, comme le précise son ancien directeur.

"Michael ne s’est jamais plaint. S’il y avait un problème avec la voiture, il essayait de le résoudre. Les autres pilotes se seraient contentés de dire que la voiture était pourrie."

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