fb

Welcome to GPFans

CHOOSE YOUR COUNTRY

  • NL
  • GB
  • FR
Leclerc se dit très 'fier' d'être un pilote Ferrari

Leclerc se dit très 'fier' d'être un pilote Ferrari

Actualités


Leclerc se dit très 'fier' d'être un pilote Ferrari

Leclerc se dit très 'fier' d'être un pilote Ferrari

Charles Leclerc évoque ses six premiers mois passés au sein de la Scuderia.

Après avoir disputé un tiers de saison en rouge, Charles Leclerc dresse un premier bilan de ses débuts chez Ferrari.

"C’est déjà beaucoup de joie, pour commencer", a-t-il expliqué au journal L'Équipe. "À chaque fois que je vois que je suis chez Ferrari et que j’arrive en piste, tout en rouge, c’est quand même une grosse fierté. Et puis cela se passe plutôt bien. J’y ai appris énormément de choses. C’est impressionnant de travailler dans une équipe mythique qui possède une telle expérience et une telle histoire en Formule 1."

"La marche est grande après Sauber, c’est vrai. Mais elle ne l’est pas autant que je le croyais. J’avais vu un plus gros écart en passant de la Formule 2 à la F1. Là, la voiture reste la même. Bien sûr, je mesure la différence dans la taille de l’équipe, dans le degré de professionnalisme. À la fin, le changement m’est apparu moins lourd qu’il y a deux ans."

Leclerc : Ferrari a 'oublié' de m'informer de la pénalité de VettelLire plus

Le Monégasque décrit ensuite la sensation ressentie en tant que pilote de l'écurie la plus mythique : "Je ne me lasse pas d’enfiler la tenue Ferrari. Mais ce qui m’impressionne le plus, c’est le moment où je pénètre dans le garage, que j’y vois deux voitures rouges avec mon nom sur l’une des deux. Ça me fait toujours quelque chose. C’est vraiment spécial comme émotion. D’autant que, partout dans le monde, cette écurie possède un nombre hallucinant de fans. Ce soutien sur toutes les pistes est impressionnant."

"Quant aux sollicitations, oui, un peu plus que l’an dernier. En Italie, beaucoup et comme ça vous intéresse, en France un peu moins. Du moins, je le ressens moins. Comme il y a le Grand Prix de France dans quinze jours, j’imagine que je changerai d’avis au Paul Ricard. Ils savent que je suis monégasque mais cela reste proche de la France."

Pour l'heure, les résultats ne sont pas ceux escomptés, Mercedes ayant remporté toutes les courses déjà disputées cette saison. Leclerc revient notamment sur la victoire manquée lors du Grand Prix de Bahreïn, seconde manche de la saison.

"Sur le coup, à Bahreïn, lorsque je me suis rendu compte qu’il y avait un problème, cela a été douloureux. Mais très vite, tout est passé. C’est dommage parce que je la tenais, cette victoire. Je déteste parler de ce qui n’est pas arrivé mais avec l’écart que j’avais construit, je pense que ce Grand Prix était pour moi sans ce souci moteur. Je sais que ce genre de choses fait partie du sport auto."

"Jusqu’à présent, on n’arrive pas à tout mettre dans l’ordre. Il n’y a pas eu un week-end où tout se déroulait sans anicroche, comme on le voulait. N’oubliez pas que c’est ma première année avec le team ; je ne connais pas encore tout le monde. Je commence à me sentir à l’aise avec l’équipe, cela va venir."

"Lorsque je débarque sur un circuit, je n’ai pas que la victoire en tête. Je veux faire le meilleur boulot possible, le plus propre. Actuellement, nous sommes réalistes. Nous savons que Mercedes est devant nous, qu’il va falloir bosser pour les rattraper. La victoire, bien sûr, reste le but ultime mais cela va prendre du temps pour y arriver."

Ontdek het op Google Play