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VIDÉO : Verstappen s'enflamme à la radio... puis à l'interview !

VIDÉO : Verstappen s'enflamme à la radio... puis à l'interview !

Actualités


VIDÉO : Verstappen s'enflamme à la radio... puis à l'interview !

VIDÉO : Verstappen s'enflamme à la radio... puis à l'interview !

Le Néerlandais était quelque peu irrité en fin de séance qualificative... Et les choses ne se sont pas arrangées à l'issue de celle-ci.

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Le trafic l'ayant empêché de réaliser son dernier tour rapide en Q3, Max Verstappen s'est d'abord emporté à la radio. Le pilote Red Bull a surtout été gêné par la Ferrari de Sebastian Vettel, mais s'est également plaint après coup de l'attitude des Renault. Une fois sorti de l'auto, il n'a pas décoléré, loin de là.

Voici la conversation radio entretenue entre l'équipe et le pilote :

Lambiase, son ingénieur : Mec, tu dois y aller maintenant. Verstappen, après le drapeau à damier : Ah mec, quel enfer. C'est fini, non ? Son ingénieur : Oui, c'est terminé. Verstappen : Honnêtement, ce sont des branleurs. Tout le monde est en file puis ils foutent tout en l'air ! Tu essaies d'être sympa puis eux, ils déconnent !

S'exprimant ensuite sur la chaîne de télévision néerlandaise Ziggo Sport, Verstappen, toujours énervé, a estimé que ses concurrents avaient enfreint le code de conduite fixé entre eux.

"Nous restions parfaitement alignés les uns derrière les autres mais, à un moment donné, Vettel m'a doublé, et les deux Renault également", a-t-il déclaré. "Ils ont foutu en l'air mon tour de lancement, alors qu'il existe une règle non écrite [tacite]selon laquelle il faut simplement se suivre [dans cette situation]."

"Mais peu importe. À partir de maintenant, je vais aussi les faire chier en qualifications !"

Tandis que Gasly et les deux Haas ont également été piégés par le chrono, Vettel a quant à lui expliqué qu'il ne pouvait faire autrement s'il voulait parvenir à s'élancer dans le temps imparti.

"Nous étions tous au même endroit et, si vous êtes à la fin du train comme moi, c'est assez difficile", a expliqué le pilote Ferrari. "Quand l'équipe m'a dit que nous n'avions que dix secondes pour franchir la ligne à temps pour faire une autre tentative, j'ai dû faire quelque chose."

"Je ne sais pas si les autres n'ont pas été prévenus. Si tout le monde avait accéléré comme je l'ai fait, nous aurions tous réussi, mais évidemment, à ce moment-là, ma priorité était de pouvoir faire ce tour. C'était comme si les autres n'étaient pas au courant."

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