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Rosberg confesse avoir été 'effrayé' en F1

Rosberg confesse avoir été 'effrayé' en F1

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Rosberg confesse avoir été 'effrayé' en F1

Rosberg confesse avoir été 'effrayé' en F1

Le Champion du monde 2016 Nico Rosberg explique que même si sa décision de quitter la Formule 1 fut douloureuse, il ne la regrette pas un seul instant. Entre autres parce qu’elle l’effrayait parfois.

Ce fut l’un des départs les plus fracassants de l’histoire de la F1 : quelques jours à peine après être devenu Champion du monde en 2016, Nico Rosberg annonçait quitter Mercedes et la discipline afin de se consacrer à sa famille.

En vérité, ce départ avait été discuté depuis plusieurs mois en compagnie de son épouse et, surtout, le pilote allemand sortait d’une saison éreintante, qui l’avait poussé à dépasser ses limites mentales et physiques afin de réussir à battre Lewis Hamilton.

Tant les saisons qui ont précédé 2016 que celles qui ont suivi ont tendance à confirmer qu’il aurait été quasi impossible pour Rosberg de rééditer le même exploit. Et c’est de ce côté qu’il faut peut-être chercher les véritables raisons de son retrait...

Mais ce n’est certainement pas parce que son ancien équipier continue d’enchaîner les succès que le fils de Keke regrette une décision qui avait par ailleurs abasourdi le clan Mercedes, à l’époque.

"La F1 ne me manque pas du tout et, pour moi, c’est quelque chose de significatif", confie Rosberg, aujourd’hui âgé d’à peine 33 ans. "À l’époque, quand j’ai décidé d’arrêter la F1, je ne savais pas du tout comment je me sentirais deux, trois mois ou même un an plus tard."

"Ce n’était pas facile. J’ai tout arrêté. Quelque chose de fondamental dans ma vie, la course, s’est soudainement envolé. Heureusement, j’avais ma famille et d’autres passions. J’ai rapidement trouvé de nouveaux chemins à suivre. Et c’était la meilleure décision."

Ce discours-là, Nico Rosberg l’avait déjà tenu. En revanche, il n’était encore jamais revenu sur ce qu’il ressentait parfois au volant d’une Formule 1, et qui peut sembler surprenant.

"Je dois le confesser, il y a des moments où quand je vois quelque chose arriver en piste aujourd’hui, je me dis : c’est bien que je ne sois pas dans la voiture. Prenez Bakou. Nous sommes à 360 km/h en plein centre-ville et, devant vous, il y a un mur."

"Je ne suis pas un casse-cou absolu, contrairement à d’autres pilotes. Oui, il y a des moments où j’étais effrayé..."

Voilà qui donne un peu plus de crédit encore à sa décision, lui qui avait annoncé quitter le microcosme de la F1 pour se consacrer avant tout à sa petite famille. Comme chacun le sait, Rosberg reste néanmoins proche du sport automobile puisqu’il est impliqué en Formule E, catégorie qu’il défend corps et âme.

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